Editorial de avril 2019

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Mi-mars, c’est avec plaisir que nous avons répondu à l'invitation de l’ANFR. Dans le contexte des changements intervenus dans la gestion du service amateur suite au vote de la loi de finance 2019 (suppression de la taxe), ce point annuel était particulièrement important et il nous a permis d’exprimer à l’Agence notre souhait d’un partenariat productif dans la nouvelle gestion administrative des indicatifs, mais aussi de dire nos attentes en termes de formation des nouveaux radioamateurs, de gestion plus souple de la réglementation ainsi que des évolutions réglementaires au niveau national comme international dans le cadre de la prochaine CMR, la Conférence Mondiale des Radiocommunications.

Nous avons été écoutés, et nous espérons que ces échanges permettront de développer avec nos autorités ARCEP et ANFR une collaboration fructueuse au cours de l’année 2019 et ainsi d’accélérer certains dossiers en attente.

Au-delà du contexte national, il est très important de comprendre et d’apprécier que la présence globale de l’IARU dans toutes les conférences préparatoires régionales est essentielle à la défense de nos bandes. Cette participation active est aussi la garantie d’utilisation de nos bandes dans des conditions optimales.

L’IARU consacre en effet un effort très important à la défense des bandes allouées au service amateur. A l’approche de la Conférence Mondiale Radio (CMR) de fin 2019, ces actions représentent un investissement humain et financier très important : les différentes organisations régionales en charge de la coordination du spectre se réunissent régulièrement pour finaliser leurs contributions pour la CMR. Au niveau européen, ces réunions sont organisées au nom de la CEPT, et c’est l’UIT qui assure cette coordination au niveau international.

Cette présence systématique de nos experts techniques à toutes les réunions internationales où les questions de partage du spectre sont débattues représente une très grande part des dépenses de fonctionnement de l’IARU.

Par sa contribution financière directe et par son implication au travers de son équipe IARU (F4GKR, F6ETI, F6BEE et F6FHV), le REF apporte un soutien concret et important à la défense du service amateur partout où il est menacé.

L’IARU contribue aussi significativement aux travers de multiples projets à la défense et la promotion du radioamateurisme en général, par ses actions de support aux projets orientés vers la jeunesse et l’activité radioamateur dans les pays à activité faible ou inexistante.

En parallèle avec cette activité internationale, votre association est aussi active sur le plan national : depuis des années, le sujet des connexions de nos équipements à Internet est en discussion. La dernière proposition de la DGE nous satisfait pleinement dans sa sobriété d'écriture et sa souplesse de mise en œuvre.

Nous avons été auditionnés par la commission du Numérique, constituée de parlementaires qui doivent émettre un avis. Les parlementaires nous ont indiqué qu'ils souhaitaient une procédure déclarative de ces connexions, puisque le texte prévoit que l'administration peut les faire suspendre en cas de problème constaté. Nous avons fait savoir que nous ne sommes pas favorables à une complexification des procédures, mais qu'une déclaration simple, similaire à celle de la PAR, pouvait être envisagée.

Nous espérons que 2019 verra enfin la publication du texte sur ce point, que le REF porte depuis 2011.

Dans un mois maintenant se tiendra notre congrès, organisé par nos amis de la Côte d’Émeraude. Je souhaite que vous puissiez y assister nombreux et profiter de cette occasion pour visiter notre belle ville de Saint-Malo.

Lucien SERRANO, F1TE
Président du REF

 

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